Dette publique, 2e trimestre 2026
3 596 milliards d’euros
dette brute au sens de Maastricht (Insee)
Finances publiques nationales
Au 2e trimestre 2026, la dette publique de la France (au sens de Maastricht) s’élève à 3 596 milliards d’euros selon l’Insee, soit 119,0 % du PIB et environ 52 198 € par habitant. L’État et ses organismes en portent 84 %, la Sécurité sociale 9 % et les collectivités locales 7,6 %.
Chaque chiffre de cette page indique sa source et sa date. Pour la dette des communes, voir l’endettement des communes et la méthode d’analyse de la dette communale.
3 596 milliards d’euros
dette brute au sens de Maastricht (Insee)
119,0 %
au 2e trimestre 2026 (Insee)
52 198 € par Français
population de 68,9 millions au 1 janvier 2025 (Eurostat)
+178 milliards d’euros
+5,2 % en euros courants (Insee)
La dette publique au sens de Maastricht est la dette brute de l’ensemble des administrations publiques (État, organismes d’administration centrale, collectivités locales et Sécurité sociale), mesurée à sa valeur nominale. Elle ne soustrait pas les actifs financiers des administrations. La dette par habitant est un calcul de répartition (dette divisée par la population) : elle n’est pas une créance individuelle. Le déficit public 2025 est de 153 milliards d’euros (5,1 % du PIB).
Source : Insee, 010777616 (millésime 2026-Q2, extrait le 20 octobre 2026) ; Insee, 010777608 (millésime 2026-Q2, extrait le 20 octobre 2026) ; Eurostat, demo_pjan (millésime 2025, extrait le 20 octobre 2026) ; Eurostat, gov_10a_main (millésime 2025, extrait le 20 octobre 2026). La dette et son ratio viennent de l’Insee ; la population et le déficit viennent d’Eurostat. Méthode et limites.
Mesurée au 4e trimestre de chaque année, la dette est passée de 1 207 milliards d’euros en 2006 (65,4 % du PIB) à 3 460 milliards d’euros en 2025 (115,7 % du PIB), en euros courants (non corrigés de l’inflation). Le point haut de la période est de 115,7 % du PIB, en 2025.
| Année | Dette (Md€) | Dette (% du PIB) |
|---|---|---|
| 2006 | 1 207 | 65,4 |
| 2007 | 1 269 | 65,5 |
| 2008 | 1 389 | 69,8 |
| 2009 | 1 627 | 84,1 |
| 2010 | 1 722 | 86,3 |
| 2011 | 1 830 | 88,7 |
| 2012 | 1 916 | 91,7 |
| 2013 | 2 005 | 94,6 |
| 2014 | 2 071 | 96,2 |
| 2015 | 2 135 | 97,0 |
| 2016 | 2 191 | 98,1 |
| 2017 | 2 263 | 98,8 |
| 2018 | 2 321 | 98,5 |
| 2019 | 2 387 | 98,2 |
| 2020 | 2 664 | 114,9 |
| 2021 | 2 829 | 112,8 |
| 2022 | 2 956 | 111,4 |
| 2023 | 3 103 | 109,5 |
| 2024 | 3 306 | 112,6 |
| 2025 | 3 460 | 115,7 |
| Année (4e trimestre) | Dette | % du PIB |
|---|---|---|
| 2006 | 1 207 Md€ | 65,4 % |
| 2010 | 1 722 Md€ | 86,3 % |
| 2015 | 2 135 Md€ | 97,0 % |
| 2020 | 2 664 Md€ | 114,9 % |
| 2025 | 3 460 Md€ | 115,7 % |
Source : Insee, 010777616 (millésime 2026-Q2, extrait le 20 octobre 2026) ; Insee, 010777608 (millésime 2026-Q2, extrait le 20 octobre 2026). Dette trimestrielle de Maastricht, dernière valeur du 4e trimestre de chaque année. Méthode et limites.
Au 2e trimestre 2026, l’État porte 2 942 milliards d’euros (81,8 % de la dette), les organismes divers d’administration centrale 69 milliards d’euros (1,9 %), la Sécurité sociale 309 milliards d’euros (8,6 %) et les collectivités locales (communes, intercommunalités, départements et régions) 275 milliards d’euros, soit 7,6 % de la dette publique, ou 3 991 € par habitant. Les collectivités sont donc minoritaires dans la dette alors qu’elles représentent 18 % de la dépense cumulée des trois sous-secteurs en 2025 : elles empruntent essentiellement pour investir et ne peuvent pas financer leur fonctionnement par l’emprunt.
| Sous-secteur | Dette | Part | Par habitant |
|---|---|---|---|
| État | 2 942,1 Md€ | 81,8 % | 42 712 € |
| Organismes divers d'administration centrale | 69,2 Md€ | 1,9 % | 1 005 € |
| Collectivités locales (APUL) | 274,9 Md€ | 7,6 % | 3 991 € |
| Sécurité sociale (ASSO) | 309,4 Md€ | 8,6 % | 4 492 € |
Les parts sont calculées sur la somme des quatre séries Insee ; elle recoupe le total de la dette publique (3 596 milliards d’euros) à l’arrondi près. Pour le détail commune par commune, voir l’endettement des communes (comptes OFGL, périmètre communal seul) et la méthode d’analyse de la dette communale. Les deux périmètres ne se superposent pas : la dette des collectivités locales de l’Insee inclut aussi les départements, les régions et les groupements.
Source : Insee, 010777610 (millésime 2026-Q2, extrait le 20 octobre 2026) ; Insee, 010777613 (millésime 2026-Q2, extrait le 20 octobre 2026) ; Insee, 010777626 (millésime 2026-Q2, extrait le 20 octobre 2026) ; Insee, 010777625 (millésime 2026-Q2, extrait le 20 octobre 2026). Dette de Maastricht par sous-secteur des administrations publiques, trimestrielle. Méthode et limites.
En 2025, les administrations publiques ont versé 67 milliards d’euros d’intérêts, soit 2,2 % du PIB, 3,9 % de leurs dépenses et 967 € par habitant. Ce montant est une charge annuelle brute (intérêts versés, indicateur D41 des comptes nationaux) : il ne comprend pas le remboursement du capital.
| Année | Intérêts | % du PIB |
|---|---|---|
| 2010 | 50,7 Md€ | 2,5 % |
| 2015 | 44,7 Md€ | 2,0 % |
| 2020 | 29,7 Md€ | 1,3 % |
| 2025 | 66,6 Md€ | 2,2 % |
Source : Eurostat, gov_10a_main (millésime 2025, extrait le 20 octobre 2026). Indicateur D41PAY (intérêts, emplois) des administrations publiques, euros courants. Méthode et limites.
Le site n’affiche pas de compteur en temps réel : l’Insee ne publie la dette qu’une fois par trimestre. Voici un ordre de grandeur calculé à partir de ses derniers chiffres.
Méthode. Variation de la dette de Maastricht entre deux fins de trimestre, divisée par le nombre de jours qui les séparent (du 31 mars 2026 au 30 juin 2026 pour le dernier trimestre). C’est une moyenne passée, pas une prévision : la dette fluctue d’un trimestre à l’autre avec la trésorerie de l’État et les dates d’émission, et peut baisser sur un trimestre. La variation sur douze mois est plus stable.
Source : Insee, 010777616 (millésime 2026-Q2, extrait le 20 octobre 2026). Deux derniers chiffres trimestriels pour le dernier trimestre, même trimestre un an plus tôt pour la variation sur douze mois. Méthode et limites.
Selon l’Insee (dette trimestrielle des administrations publiques au sens de Maastricht), la dette brute de la France s’élève à 3 596 milliards d’euros au 2e trimestre 2026, soit 119,0 % du PIB.
En rapportant la dette de 3 596 milliards d’euros (2e trimestre 2026, Insee) à la population de 68,9 millions d’habitants au 1 janvier 2025 (Eurostat), on obtient environ 52 198 € par habitant. C’est un calcul de répartition : la dette est due par les administrations publiques, pas individuellement par chaque habitant.
Au 2e trimestre 2026, les administrations publiques locales (communes, intercommunalités, départements, régions) portent 275 milliards d’euros de dette, soit 7,6 % du total. L’État en porte 81,8 % et la Sécurité sociale 8,6 % (Insee, séries 010777626, 010777610 et 010777625).
En 2025, les administrations publiques ont versé 67 milliards d’euros d’intérêts, soit 2,2 % du PIB, 3,9 % de leurs dépenses et 967 € par habitant (Eurostat, gov_10a_main, indicateur D41PAY).
Mesurée au 4e trimestre de chaque année, la dette de Maastricht est passée de 1 207 milliards d’euros (65,4 % du PIB) en 2006 à 3 460 milliards d’euros (115,7 % du PIB) en 2025, en euros courants (Insee).
Estimation à partir de deux chiffres trimestriels de l’Insee : entre le 1er trimestre 2026 et le 2e trimestre 2026, la dette a varié de +59,6 Md€ en 91 jours, soit environ +655 M€ par jour. Ce rythme varie fortement d’un trimestre à l’autre ; ce n’est pas un compteur en temps réel.
Pour le niveau local, voir aussi la méthode d’analyse de la dette communale, les dépenses publiques des communes et les classements des communes. Sources et limites
Chiffres lus dans les API officielles de l’Insee (BDM) et d’Eurostat le 20 octobre 2026. Les résultats du dernier exercice sont provisoires et peuvent être révisés. Sources et limites des données.