Budget et dette de Montréal
En 2025, la dette de Montréal s’élève à 825 €/hab (encours de 478 k€), contre 699 €/hab en moyenne pour les communes de même strate. Son budget de fonctionnement atteint 331 k€ de dépenses pour 429 k€ de recettes. Source : OFGL, comptes 2025.
Montréal en bref
Montréal est une commune rattachée au département Ardèche (07), membre de Communauté de communes Val de Ligne. Elle compte 579 habitants selon la population retenue dans les comptes 2025 et appartient à la strate des communes de 500 à 1 000 habitants. Cette page résume ses principaux chiffres financiers à partir des comptes consolidés 2025 publiés en open data par l’OFGL, qui regroupent le budget principal et les budgets annexes de la commune.
Chiffres clés 2025 de Montréal
- Encours de dette : 478 k€ (477 672 €) au 31 décembre 2025.
- Dette par habitant : 825 €/hab.
- Épargne brute : 98 k€ (170 €/hab).
- Capacité de désendettement : 4,9 ans (encours divisé par l’épargne brute).
- Rang départemental : 156e dette par habitant la plus élevée sur 335 communes du département.
- Moyenne de la strate : 699 €/hab, soit ×1,18 pour Montréal.
Source : OFGL, comptes communaux consolidés 2025 (budget principal et budgets annexes).
À titre de comparaison, la dette publique nationale représente 52 198 € par habitant (dette au sens de Maastricht, 2e trimestre 2026, Insee ; population au 1er janvier 2025, Eurostat). Ce chiffre national n’a pas le même périmètre que la dette de la commune présentée ci-dessus.
Budget 2025 de Montréal : dépenses et recettes
Budget 2025 : les dépenses de fonctionnement de Montréal s’élèvent à 331 k€ (571 €/hab) et ses recettes de fonctionnement à 429 k€ (741 €/hab). L’épargne brute publiée par l’OFGL est de 98 k€.
Les dépenses d’investissement hors remboursements d’emprunts atteignent 79 k€ (137 €/hab). L’encours de dette atteint 478 k€ (825 €/hab).
Ces montants proviennent des comptes exécutés consolidés 2025 de l’OFGL (budget principal et budgets annexes), et non d’un budget prévisionnel voté.
Évolution 2022-2025 de Montréal
Variations constatées dans les comptes consolidés OFGL entre les exercices 2022 et 2025 (budget principal et budgets annexes, montants courants en euros) :
- Encours de dette au 31 décembre : 2022 : 613 k€, 2023 : 564 k€, 2024 : 525 k€, 2025 : 478 k€. Entre 2022 et 2025 : en baisse de 135 k€ (−22,1 %).
- Épargne brute de l’exercice : 2022 : 105 k€, 2023 : 115 k€, 2024 : 71 k€, 2025 : 98 k€. Entre 2022 et 2025 : en baisse de 6,4 k€ (−6,1 %).
- Dépenses de fonctionnement : 261 k€ en 2022, 331 k€ en 2025, en hausse de 70 k€ (+26,9 %).
- Recettes de fonctionnement : 365 k€ en 2022, 429 k€ en 2025, en hausse de 64 k€ (+17,4 %).
Taxe foncière à Montréal
En 2025, le taux de taxe foncière (bâti) à Montréal est de 29,30 % (part communale 26,64 %), contre 39,32 % en moyenne dans le département. Source : DGFiP, fichier REI 2025.
| Année | Part communale | Part intercommunale | Taux total TFB | TFNB | TEOM | THRS |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2025 | 26,64 % | 2,66 % | 29,30 % | 79,22 % | 11,17 % | 16,88 % |
| 2024 | 26,64 % | 2,66 % | 29,30 % | 79,22 % | 11,17 % | 16,88 % |
| 2023 | 26,64 % | 2,66 % | 29,30 % | 79,22 % | 11,17 % | 16,88 % |
Le taux total de taxe foncière (bâti) est inchangé entre 2023 et 2025 : 29,30 %. Source : DGFiP, fichier REI 2023 à 2025.
- Département Ardèche : le taux total à Montréal (29,30 %) est inférieur de 10,02 points à la moyenne départementale (39,32 %, moyenne pondérée par les bases nettes). Il se classe au 318e rang des taux les plus élevés sur 335 communes du département. Source : DGFiP, fichier REI 2025.
- Strate : la moyenne nationale des communes de 500 à 1 000 habitants est de 39,23 % ; le taux à Montréal y est inférieur de 9,93 points à cette moyenne. Source : DGFiP, fichier REI 2025.
Montant payé = valeur locative cadastrale ÷ 2 × taux. Ce site donne les taux, pas la facture : la valeur locative cadastrale de chaque bien figure sur l’avis de taxe foncière, et les exonérations, dégrèvements et frais de gestion peuvent la modifier.
Le taux total additionne la part communale (qui inclut, depuis 2021, l’ancienne part départementale), la part des syndicats fiscalisés et la part intercommunale. La taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM, taux de la zone « taux plein »), les taxes additionnelles (GEMAPI, établissement public foncier, chambre d’agriculture) et les frais de gestion ne sont pas inclus. La taxe d’habitation ne subsiste que sur les résidences secondaires (THRS).
Source : DGFiP, fichier REI 2023, 2024, 2025 (data.gouv.fr, licence ouverte). Taux de taxe foncière des communes de France.
Indemnités du maire et des élus à Montréal
Le maire de Montréal peut percevoir au maximum 1 820,96 € brut par mois (barème légal pour une commune de 579 habitants). En 2025, la commune a dépensé 27 405 € en indemnités pour l’ensemble de ses élus, soit 47,33 € par habitant.
Ce montant est un plafond et non un salaire : l’article L. 2123-23 du code général des collectivités territoriales fixe le taux maximal à 44,3 % de l’indice brut 1027 (4 110,52 € par mois), valeur au 1er janvier 2026. Le montant exact est voté par le conseil municipal et peut être inférieur ; des majorations sont possibles dans certains cas (article L. 2123-22).
La dépense couvre les indemnités de fonction du maire, des adjoints et des conseillers municipaux dans le budget principal ; elle exclut les cotisations de retraite et de sécurité sociale, les frais de mission et la formation, et ne se divise pas par le nombre d’élus pour obtenir une indemnité individuelle.
Source : barème légal (article L. 2123-23 du CGCT, loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025, valeur du point d’indice au 1er janvier 2026) ; dépense : DGFiP, balances comptables des communes 2025, compte 6531 ou 65311 (data.economie.gouv.fr, licence ouverte). Combien gagne un maire en 2026 ? Barème complet et explications.
Que dit la dette de Montréal ?
Montréal se situe au-dessus de la moyenne de sa strate : 825 €/hab contre 699 €/hab, soit 18 % de plus. Cet écart reste modéré et peut venir d’un seul programme d’investissement. Dans son département (Ardèche), elle occupe une position intermédiaire pour la dette par habitant (156e sur 335 communes).
Épargne brute et capacité de désendettement
Avec 4,9 ans de capacité de désendettement, Montréal pourrait rembourser l’intégralité de son encours en moins de 5 ans d’épargne brute, ce qui est considéré comme confortable. L’épargne brute s’élève à 98 k€, soit 170 €/hab.
Points de vigilance
Montréal compte moins de 1 000 habitants : pour une petite commune, les budgets annexes (eau, assainissement, lotissements, équipements touristiques) pèsent lourd dans un ratio rapporté à peu d’habitants, et un seul emprunt fait varier la dette par habitant d’une année à l’autre. Ces chiffres décrivent l’exercice 2025 tel que publié par l’OFGL, et peuvent être révisés ou différer des comptes du seul budget principal.
Communes proches de Montréal
Autres communes de Communauté de communes Val de Ligne et du département, de taille comparable :
- Sanilhac : 451 habitants, dette de 460 €/hab, 8,8 ans de désendettement.
- Uzer : 433 habitants, dette de 596 €/hab, 14,1 ans de désendettement.
- Chassiers : 1 032 habitants, dette de 163 €/hab, 0,7 ans de désendettement.
- Joannas : 322 habitants, dette de 1 292 €/hab, 12,3 ans de désendettement.
- Laurac-en-Vivarais : 1 070 habitants, dette de 824 €/hab, 6,1 ans de désendettement.
Communes comparables de Montréal
Communes du département Ardèche de la même strate (500 à 1 000 habitants), la dette par habitant étant celle des comptes consolidés 2025 :
- Pont-de-Labeaume : 579 habitants, dette de 304 €/hab en 2025 (OFGL).
- Saint-Sauveur-de-Cruzières : 579 habitants, dette de 750 €/hab en 2025 (OFGL).
- Colombier-le-Jeune : 575 habitants, dette de 903 €/hab en 2025 (OFGL).
- Orgnac-l'Aven : 575 habitants, dette de 2 540 €/hab en 2025 (OFGL).
- Empurany : 589 habitants, dette de 67 €/hab en 2025 (OFGL).
- Ailhon : 569 habitants, dette de 928 €/hab en 2025 (OFGL).
- Belsentes : 562 habitants, dette de 1 677 €/hab en 2025 (OFGL).
- Arras-sur-Rhône : 559 habitants, dette de 375 €/hab en 2025 (OFGL).
Pour situer Montréal dans son territoire : intercommunalité Communauté de communes Val de Ligne et toutes les communes du département Ardèche. Source : OFGL, comptes communaux consolidés 2025.
Classements, comparaisons et guides
Pour situer Montréal plus largement : classement des communes de 500 à 1 000 habitants, classements nationaux, communes du département Ardèche, intercommunalité Communauté de communes Val de Ligne ou comparateur de communes.
Questions fréquentes sur le budget et la dette de Montréal
Quelle est la dette de Montréal ?
En 2025, l’encours de dette de Montréal est de 478 k€, soit 825 €/hab pour 579 habitants. Source : OFGL, comptes 2025.
Quel est le budget de Montréal ?
En 2025, les dépenses de fonctionnement de Montréal s’élèvent à 331 k€ (571 €/hab), pour 429 k€ de recettes de fonctionnement. Ces montants décrivent les comptes exécutés, pas le budget prévisionnel voté. Source : OFGL, comptes 2025.
Montréal est-elle plus endettée que les communes de sa taille ?
Oui : avec 825 €/hab, Montréal dépasse de 18 % la moyenne des communes de même strate (699 €/hab). Source : OFGL, comptes 2025.
Quelle est la capacité de désendettement de Montréal ?
En 2025, la capacité de désendettement de Montréal est de 4,9 ans (encours de 478 k€ divisé par une épargne brute de 98 k€), sous le seuil confortable de 5 ans. Source : OFGL, comptes 2025.
Quel est le taux de taxe foncière à Montréal ?
En 2025, le taux de taxe foncière (bâti) à Montréal est de 29,30 % (part communale 26,64 %), contre 39,32 % en moyenne dans le département. Source : DGFiP, fichier REI 2025.
Combien gagne le maire de Montréal ?
Le maire de Montréal peut percevoir au maximum 1 820,96 € brut par mois (barème légal pour une commune de 579 habitants). Le montant exact est voté par le conseil municipal, dans la limite de ce plafond. En 2025, la commune a dépensé 27 405 € en indemnités pour l’ensemble de ses élus, soit 47,33 € par habitant.
Méthode et sources
La dette par habitant rapporte l’encours de dette à la population ; la capacité de désendettement divise l’encours par l’épargne brute, différence entre produits et charges de fonctionnement, et n’est pas calculée lorsque cette épargne est nulle ou négative. La moyenne d’une strate est pondérée par la population. Détails : données et sources.